Catégorie : Newsletters

La lettre de l’USM, publiée toutes les 6 à 8 semaines, met l’accent sur les combats syndicaux d’actualité.

  • Garder le cap dans la tempête

    Garder le cap dans la tempête

    Après le prononcé de la décision du 31 mars 2025 dans l’affaire dite des « assistants parlementaires européens du RN », le tsunami médiatique qui a déferlé demeure inédit dans son ampleur.
    L’USM s’est portée aux côtés des collègues menacés et a combattu sans relâche, dans les médias et les instances de dialogue social, le procès fait à la Justice d’être politisée, en rappelant que politiser la justice, c’est affaiblir la démocratie et finalement affaiblir l’état de droit.

    Outre ses multiples interventions dans les médias, l’USM poursuit son action sur beaucoup d’autres fronts. L’USM fait le point sur ce thème dans la newsletter diffusée ce mois.

    L’Union Syndicale des Magistrats est le 1er syndicat de magistrats judiciaires, ayant obtenu près de 63% des suffrages aux dernières élections professionnelles de 2022. Apolitique, elle défend l’indépendance de la justice et les intérêts matériels et moraux des magistrats.  L’USM milite en faveur d’une justice de qualité respectueuse des justiciables.

  • La charge de travail des magistrats

    La charge de travail des magistrats

    En ce début d’année 2025, ne toujours pas savoir si la charge de travail qu’assume chaque magistrat est « normale » ou non, ne toujours pas avoir des outils de quantification fiables de nature à permettre un pilotage efficace des politiques de recrutement des magistrats et d’ajustement de la localisation des postes dans les juridictions… cela semble absurde, et pourtant c’est une réalité !
    Si les travaux (re)lancés par la chancellerie en 2021 ont abouti à l’été 2024 à l’établissement par le groupe de travail de référentiels consensuels, leur pertinence reste néanmoins discutée par l’administration et leur application encore différée. L’USM fait le point sur ce thème dans la newsletter diffusée ce mois.

    L’Union Syndicale des Magistrats est le 1er syndicat de magistrats judiciaires, ayant obtenu près de 63% des suffrages aux dernières élections professionnelles de 2022. Apolitique, elle défend l’indépendance de la justice et les intérêts matériels et moraux des magistrats.  L’USM milite en faveur d’une justice de qualité respectueuse des justiciables.

  • Le travail syndical

    Le travail syndical

    Qu’est-ce qu’un syndicat de magistrats ? Quel est son rôle, à quoi sert-il ? Que font les représentants nationaux de l’USM au quotidien ?

    Alors que l’USM fête cette année ses 50 ans – qu’elle célèbrera comme il se doit lors de son congrès annuel qui se tiendra du 11 au 13 octobre 2024 à Toulouse -, alors que l’indépendance de la justice, pilier de l’état de droit et de la démocratie, ne peut jamais être considérée comme définitivement acquise, alors que le dialogue social largement prôné par le pouvoir politique n’est parfois qu’une coquille vide, alors enfin que les magistrats croulent sous le travail et les piles de dossiers, il nous a semblé essentiel de présenter ce travail syndical mené dans l’ombre et pourtant si déterminant pour défendre le pouvoir régalien qu’est la justice et défendre les intérêts de ceux qui l’incarnent, les magistrats.

    L’Union Syndicale des Magistrats est le 1er syndicat de magistrats judiciaires, ayant obtenu près de 63% des suffrages aux dernières élections professionnelles de 2022. Apolitique, elle défend l’indépendance de la justice et les intérêts matériels et moraux des magistrats.  L’USM milite en faveur d’une justice de qualité respectueuse des justiciables.

  • L’équipe autour du magistrat

    L’équipe autour du magistrat

    Face à une charge de travail qui ne cesse de s’accroitre, des assistants aux statuts divers ont fait leur apparition dans les juridictions. Aujourd’hui, une réflexion sur la construction d’une véritable équipe de travail est nécessaire : quels statuts ? quel chef d’équipe ? quelle organisation du travail ? quels objectifs ? quelles tâches pour chacun ? quelles responsabilités ? comment les juges travaillent-ils à l’étranger ?

    L’USM propose ici une synthèse des grandes lignes des réflexions qu’elle a menées ces derniers mois au sein de son conseil national, qui donneront lieu prochainement à la production d’une note détaillée.

  • Le temps de travail des magistrats, un tabou ?

    Le temps de travail des magistrats, un tabou ?

    Alors que les conclusions du groupe de travail sur la charge de travail restent cachées, où l’on nous refuse toute négociation sur le temps de travail des magistrats, l’USM fait le point sur cette question qui devra un jour ou l’autre être clairement abordée car les magistrats ne peuvent pas être corvéables à merci.

    Le NPJ du mois de juin 2024 sera consacré à ce thème sous l’aspect du rôle de nos instances administratives que sont les F3SCT et les conseils médicaux.

  • Parlons argent (suite)

    Parlons argent (suite)

    La rémunération des magistrats est composée d’une partie indemnitaire (prime forfaitaire et prime modulable) qui a été augmentée sensiblement en octobre 2023 – nous en parlions dans notre lettre n°2023 n°7 – et d’une partie indiciaire, la seule qui compte pour la retraite, qui doit elle aussi être réformée dans le prolongement de la réforme du statut intervenue par la loi organique du 20 novembre 2023.

  • Bilan 2023, Perspectives 2024

    Bilan 2023, Perspectives 2024

  • Carrière des magistrats

    Carrière des magistrats

    Les études sociologiques indiquent que nous passons près de 100 000 heures au travail dans notre vie ; pour un magistrat qui travaille 43 ans, environ 50 heures par semaine, réfléchir à sa carrière est donc déterminant !

  • Parlons argent

    Parlons argent

    La lettre de cette rentrée de septembre est matérialiste… mais parler d’argent, ce n’est ni sale ni vil ! Notre rémunération est le reflet du respect dû à nos fonctions, la valorisation de notre travail, la prise en compte de nos conditions difficiles d’exercice au quotidien. C’est également un préalable nécessaire aux recrutements d’ampleur dont la Justice a urgemment besoin.

  • Liberté d’expression

    Liberté d’expression

    La Cour européenne des droits de l’Homme a réaffirmé maintes fois depuis 1976 les principes généraux relatifs à la liberté d’expression, qui « constitue l’un des fondements essentiels d’une société démocratique, l’une des conditions primordiales de son progrès et de l’épanouissement de chacun ». Mais quand le risque disciplinaire s’accroit (lire notre lettre n°4), que la déontologie devient sclérosante, qu’une charge de travail de plus en plus lourde emprisonne le magistrat, jugé tantôt trop répressif tantôt trop laxiste, le magistrat peut-il encore jouir de sa liberté d’expression ?

  • Souffrance au travail

    Souffrance au travail

    Cette 5ème lettre de l’année se situe dans la continuité de notre revue trimestrielle « Le nouveau pouvoir judiciaire » qui consacrait son numéro de mars 2023 à la souffrance au travail en tirant un bilan 2003-2023 de ces 20 dernières années à lutter contre ce fléau (ici).

  • Le risque disciplinaire

    Le risque disciplinaire

    Alors que le nouveau CSM a pris récemment ses fonctions et que se prépare un projet de loi organique « relatif à l’ouverture, la modernisation et la responsabilité de la magistrature », l’USM souhaite faire un focus sur le risque disciplinaire que les magistrats encourent, risque accru dans le contexte politique actuel et du fait des conditions d’exercice très dégradées de notre métier.